{"id":10435,"date":"2021-12-09T02:58:25","date_gmt":"2021-12-09T01:58:25","guid":{"rendered":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/?p=10435"},"modified":"2021-12-08T07:00:24","modified_gmt":"2021-12-08T06:00:24","slug":"medecine-connectee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/2021\/12\/09\/medecine-connectee\/","title":{"rendered":"M\u00e9decine connect\u00e9e"},"content":{"rendered":"<h4 style=\"text-align: left;\"><strong>Nos corps sont-ils pr\u00eats\u00a0pour cette r\u00e9volution ?<\/strong><\/h4>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-10437 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/Pub-211114-02-300x201.jpg\" alt=\"\" width=\"551\" height=\"369\" srcset=\"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/Pub-211114-02-300x201.jpg 300w, https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/Pub-211114-02.jpg 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 551px) 100vw, 551px\" \/><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Apr\u00e8s avoir fait ses preuves pendant la crise sanitaire, la t\u00e9l\u00e9m\u00e9decine est devenue le fer de lance de notre syst\u00e8me de sant\u00e9 en pleine mutation. Pourtant, en termes de r\u00e9glementation des pratiques ou de r\u00e9gulation des logiciels, tout reste \u00e0 faire.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus d\u2019un million de t\u00e9l\u00e9consultations chaque semaine au plus fort de la pand\u00e9mie, et plus de 50 000 m\u00e9decins inscrits sur les plateformes de t\u00e9l\u00e9m\u00e9decine : les outils de sant\u00e9 connect\u00e9e ont vu leur usage exploser depuis un an et demi. Faut-il y voir une occasion r\u00eav\u00e9e pour repenser la prise en charge des patients, alors que le pays est de plus en plus \u00e9maill\u00e9 de \u00ab\u00a0d\u00e9serts m\u00e9dicaux\u00a0\u00bb ? \u2014 l\u2019Eure, par exemple, ne compte plus qu\u2019un m\u00e9decin pour 2700 patients&#8230; Est-ce une fa\u00e7on, aussi, de d\u00e9sengorger des services d\u2019urgences satur\u00e9s, accueillant d\u00e9sormais 20 millions de personnes par an, soit deux fois qu\u2019en 2010 ? A c\u00f4t\u00e9 des urgences justifi\u00e9es, existent toutes celles qui sont juste \u00ab\u00a0ressenties\u00a0\u00bb par des patients en demande d\u2019attention et de r\u00e9assurance.<em>\u00a0\u00ab\u00a0Or<\/em>, explique le Dr Pierre Simon fondateur de la Soci\u00e9t\u00e9 Fran\u00e7aise de T\u00e9l\u00e9m\u00e9decine,\u00a0<em>seuls 20% de ceux-ci sont finalement hospitalis\u00e9s<\/em>\u00a0\u00bb.\u00a0Un syst\u00e8me qui s&rsquo;av\u00e8re \u00eatre \u00e9galement des plus utiles pour les patients qui ne n\u00e9cessitent qu&rsquo;une simple surveillance. Une \u00e9tude men\u00e9e en Basse-Normandie montre qu\u2019un suivi \u00e0 distance de patients souffrant d\u2019insuffisance cardiaque a permis l\u2019\u00e9conomie de 140 jours d\u2019hospitalisation, soit 300 euros par jour et par patient. Le num\u00e9rique, d\u00e9cid\u00e9ment, pourrait bien \u00eatre la solution providentielle pour un syst\u00e8me de sant\u00e9 de plus en plus \u00e9prouv\u00e9&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Reste que la pratique interroge. D\u2019abord, sur la d\u00e9sertification m\u00e9dicale : et si, loin de la pallier, elle l\u2019avait acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e ? Sans surprise, la direction de Doctolib affirme au contraire que les nouvelles pratiques permettent la r\u00e9organisation des services sur l\u2019ensemble du territoire. \u00ab\u00a0<em>Un m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste fait 17,5% de consultations en plus apr\u00e8s un an d\u2019utilisation de Doctolib. En Seine-St-Denis, 3,5 millions de rendez-vous en ligne ont \u00e9t\u00e9 pris sur la derni\u00e8re ann\u00e9e pour une population de 1,7 millions d\u2019habitants<\/em>\u00a0\u00bb<em>.\u00a0<\/em>Quoiqu\u2019on en pense, Doctolib, num\u00e9ro un du secteur, est pass\u00e9 du statut de solution compl\u00e9mentaire \u00e0 celui de pilier de notre syst\u00e8me de sant\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Une pratique encore hors de contr\u00f4le<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autre questionnement majeur : les r\u00e8gles qui encadrent la t\u00e9l\u00e9m\u00e9decine, et qui restent largement \u00e0 d\u00e9finir. Vu de pr\u00e8s, le fonctionnement de la prise en charge ressemble \u00e0 un syst\u00e8me de \u00ab\u00a0<em>speed dating<\/em>\u00a0\u00bb, ces rencontres minut\u00e9es entre inconnus : la plupart du temps, les patients choisissent de contacter le premier m\u00e9decin disponible, et passent ainsi, au fil des consultations, de mains en mains, ou plut\u00f4t d\u2019\u00e9cran en \u00e9cran, en changeant de praticien \u00e0 chaque fois. Or en l\u2019absence d\u2019historique complet et d\u00e9taill\u00e9, le malade s\u2019expose \u00e0 autant d\u2019interpr\u00e9tations possibles que de professionnels en ligne. Le gouvernement a r\u00e9agi en pr\u00e9voyant la cr\u00e9ation d\u2019un \u00ab\u00a0<em>Espace de Sant\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb d\u00e8s janvier 2022, afin d\u2019obliger les<em>\u00a0<\/em>m\u00e9decins \u00e0 inscrire noir sur blanc la totalit\u00e9 du parcours des patients dans le \u00ab\u00a0Dossier M\u00e9dical Partag\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quid alors de la protection des donn\u00e9es de sant\u00e9 ? Si de nombreuses plateformes comme<em>\u00a0Care<\/em>,<em>\u00a0Livi<\/em>\u00a0ou\u00a0<em>Mes Docteurs<\/em>\u00a0n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 retenues par L\u2019Assurance Maladie pour b\u00e9n\u00e9ficier de son remboursement, c\u2019est notamment parce que, justement, les protocoles divergent en ce qui concerne les informations de sant\u00e9. Habituellement soumises au secret m\u00e9dical, elles deviennent des donn\u00e9es comme les autres dans le business du virtuel. Le constat est sans appel pour le directeur du Comit\u00e9 National d\u2019Ethique du Num\u00e9rique, Claude Kirchner : \u00ab\u00a0<em>Seules les\u00a0plateformes et\u00a0applications\u00a0utilis\u00e9es dans le cadre d\u2019un suivi rembours\u00e9 par l\u2019Assurance Maladie sont aux normes l\u00e9gislatives garantissant un protocole m\u00e9dical en r\u00e8gle, le secret m\u00e9dical et la protection totale des donn\u00e9es de sant\u00e9\u00a0\u00bb.\u00a0<\/em>En 2015, le conseil de l\u2019ordre des m\u00e9decins d\u00e9nombrait d\u00e9j\u00e0 neuf applications (sur les 21 les plus utilis\u00e9es) transmettant\u00a0aux g\u00e9ants\/industriels du num\u00e9rique\u00a0des informations contenues dans les smartphones. Depuis, le ph\u00e9nom\u00e8ne n\u2019a cess\u00e9 d\u2019empirer. Dominique Pon, directeur de la clinique<strong>\u00a0Pasteur \u00e0 Toulouse\u00a0<\/strong>et responsable minist\u00e9riel au num\u00e9rique en sant\u00e9, en fait le constat depuis de nombreuses ann\u00e9es : \u00ab\u00a0<em>L\u2019Etat doit devenir souverain en la mati\u00e8re, et d\u00e9velopper ses propres plateformes garantissant \u00e0 la fois l\u2019aspect technique, \u00e9thique et s\u00e9curitaire<\/em>.\u00a0<em>Nous venons d\u2019investir deux milliards pour un programme de labellisation afin que l\u2019ensemble des logiciels utilis\u00e9s par les Fran\u00e7ais soient agr\u00e9\u00e9s<\/em>\u00a0\u00bb. Dans ce nouveau syst\u00e8me, tous les acc\u00e8s aux informations et les codes de s\u00e9curit\u00e9 seront d\u00e9tenus par le patient-citoyen.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au-del\u00e0 du devoir de suivi et du consentement \u00e0 l\u2019acc\u00e8s des donn\u00e9es, l\u2019utilisation du num\u00e9rique soul\u00e8ve enfin un point crucial : la pratique m\u00e9dicale peut-elle vraiment se passer de ce qui fut jusqu\u2019alors l\u2019essentiel de son art, le contact et l\u2019observation minutieuse du corps ? Selon le Dr Pierre Simon, \u00ab s<em>i l\u2019interrogatoire m\u00e9dical est suivi \u00e0 la lettre, un diagnostic peut \u00eatre pos\u00e9 par un \u00e9change \u00e0 distance dans 70% des cas\u00a0<\/em>\u00bb. Tandis que d\u2019autres, comme le philosophe des sciences m\u00e9dicales Ma\u00ebl Lemoine, rappellent que le moindre d\u00e9tail peut s\u2019av\u00e9rer d\u00e9cisif lors d\u2019un acte en pr\u00e9sentiel : \u00ab\u00a0<em>A distance, le m\u00e9decin ne peut plus palper, ausculter les yeux, la gorge, etc. Or, de nombreux \u00e9l\u00e9ments tr\u00e8s discrets peuvent \u00eatre les sympt\u00f4mes d\u2019une maladie grave. Une simple fi\u00e8vre peut trahir un choc septique<\/em>\u00a0\u00bb. Les maladies auto-immunes (diab\u00e8te type 1, h\u00e9patite auto-immune, polyarthrite etc.) sont \u00e9galement hors de port\u00e9e des diagnostics de t\u00e9l\u00e9m\u00e9decine. Pour certains praticiens, comme le Dr Jean-Pierre Thierry, sp\u00e9cialiste en \u00e9valuation des technologies m\u00e9dicales et en sant\u00e9 publique, tout est une question de temps : \u00ab\u00a0<em>Il va falloir au moins dix ans avant d\u2019avoir tous les \u00e9l\u00e9ments d\u2019\u00e9tudes et de conna\u00eetre tous les enjeux de telles pratiques<\/em>\u00a0\u00bb. Pour l\u2019heure, seul le m\u00e9decin d\u00e9cide de ce qui peut \u00eatre fait \u00e0 distance ou non.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Demain, tous m\u00e9decins\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au del\u00e0 de tous ces questionnements, aussi importants soient-ils, la t\u00e9l\u00e9m\u00e9decine est le signe d\u2019une r\u00e9volution quasi\u00a0sociologique. Pour la premi\u00e8re fois, le soign\u00e9 se voit proposer certaines fonctions du soignant. Rien ne semble en effet d\u00e9sormais impossible au patient connect\u00e9 : avec des applications install\u00e9es sur son smartphone tels les compteurs de pas ou de calories, ou des accessoires de type montre connect\u00e9e, bracelets d\u2019activit\u00e9, calculateurs en rhumatologie ou autres lentilles \u00ab\u00a0intelligentes\u00a0\u00bb, le march\u00e9 des coachs \u00e9lectroniques a explos\u00e9. On peut mesurer sa pression art\u00e9rielle, son rythme cardiaque, obtenir le trac\u00e9 d\u2019un \u00e9lectrocardiogramme ou m\u00eame r\u00e9aliser un examen oculaire tout seul \u00e0 la maison\u2026 Ce \u00ab s<em>elf-management<\/em>\u00a0\u00bb \u00e9l\u00e8ve le patient au rang de Patient-Expert selon la nouvelle d\u00e9ontologie m\u00e9dicale. Le Dr Simon met en garde : \u00ab\u00a0<em>\u00c9videmment, il n\u2019est expert que de sa propre maladie, voire&#8230; expert en\u00a0<\/em>\u2018bobologie\u2019<em>\u00a0<\/em>! \u00bb. Reste que les industriels investissent sans compter dans ces outils. La Haute Autorit\u00e9 de Sant\u00e9 (HAS) r\u00e9pertorie d\u00e9j\u00e0 plus de 100 000 applications ! Une tendance accrue par la demande boulimique de milliers de consommateurs qui se mettent \u00e0 jouer au docteur\u2026 \u00ab\u00a0<em>Le simple fait de suivre notre sant\u00e9 depuis notre t\u00e9l\u00e9phone nous ferait \u00e9conomiser plus de 11 milliards d\u2019euros\u00a0<\/em>\u00bb se f\u00e9licite Eric Sebban, fondateur de Visiomed. Les m\u00e9decins ne le vivent pas ainsi. Jacques\u00a0Lucas, ancien vice-pr\u00e9sident du Conseil de l\u2019Ordre et Pr\u00e9sident de l\u2019Agence Num\u00e9rique de Sant\u00e9, s\u2019inqui\u00e8te ouvertement des risques induits par ces nouveaux gadgets : \u00ab\u00a0<em>Si votre montre connect\u00e9e fait une erreur de 20 pulsations par minutes, ce n\u2019est pas tr\u00e8s important pour le sportif du dimanche, mais dans le cadre d\u2019un suivi \u00e0 cause de probl\u00e8mes cardiaques, cela devient tr\u00e8s dangereux<\/em>.\u00a0<em>Et je ne parle m\u00eame pas des outils non agr\u00e9\u00e9s qui proposent un d\u00e9pistage\u00a0<\/em>\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En plus d\u2019\u00eatre de v\u00e9ritables passoires en mati\u00e8re de s\u00e9curit\u00e9 des donn\u00e9es, nombre de ces outils sont d\u2019ailleurs r\u00e9guli\u00e8rement retir\u00e9s du commerce \u00e0 cause de leurs calculs erron\u00e9s ou de leurs capteurs d\u00e9faillants. Tr\u00e8s diversifi\u00e9, ce march\u00e9 n\u2019a fait l\u2019objet que d\u2019un seul rapport complet en dix ans, et \u00e0 ce jour, seules trois formes de th\u00e9rapies utilisant ces outils, parmi les milliers de \u00ab\u00a0<em>Digital Therapeutics<\/em>\u00a0\u00bb, ont \u00e9t\u00e9 reconnues par la HAS. Il faudrait donc rapidement r\u00e9guler, mais sans freiner l\u2019innovation, d\u00e9fi qui s\u2019annonce titanesque mais bel et bien n\u00e9cessaire pour Jacques\u00a0Lucas\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Il faut veiller \u00e0 garantir la qualit\u00e9 tout en maintenant l\u2019offre. Des applications fran\u00e7aises comme MoovCare (d\u00e9di\u00e9 aux malades atteints d\u2019un cancer) sont devenues de v\u00e9ritables dispositifs m\u00e9dicaux et des outils de r\u00e9f\u00e9rence<\/em>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Face \u00e0 la puissance de l\u2019offre, le directeur du Comit\u00e9 National d\u2019Ethique du Num\u00e9rique insiste sur l\u2019importance d\u2019alerter les consciences : \u00ab\u00a0<em>M\u00eame si nous filtrons toutes les applications et agr\u00e9ons certaines plateformes et pas d\u2019autres, nous ne pourrons pas emp\u00eacher les patients de se t\u00e9l\u00e9-soigner \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Si le suivi n\u2019est pas respect\u00e9 et qu\u2019il n\u2019est pas encadr\u00e9 par l\u2019Assurance Maladie, ils prennent des risques \u00e9normes<\/em>\u00a0\u00bb. Eric Pieuchot, directeur d\u2019<em>Healthcare<\/em>, la filiale<em>\u00a0<\/em>sant\u00e9 d\u2019Orange, tient \u00e0 rassurer sur les protocoles de leur conception : \u00ab\u00a0<em>Ce sont les professionnels de la sant\u00e9 qui font remonter leurs demandes et fixent le cahier des charges pour la production de nos logiciels. Ils ne peuvent \u00eatre utilis\u00e9s qu\u2019apr\u00e8s validation clinique de l\u2019Etat<\/em>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette \u00ab\u00a0<em>Garantie Humaine<\/em>\u00a0\u00bb, d\u00e9j\u00e0 mise en place par la jurisprudence dans les technologies de l\u2019Intelligence Artificielle, constitue une sorte d\u2019expertise continue des machines par les humains. La question est maintenant de savoir si elle pourra tenir&#8230; Ou si elle sera balay\u00e9e par le train toujours plus performant de l\u2019automatisation de nos m\u00e9tiers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>T\u00e9l\u00e9rama<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nos corps sont-ils pr\u00eats\u00a0pour cette r\u00e9volution ?<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-10435","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10435","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10435"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10435\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10438,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10435\/revisions\/10438"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10435"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10435"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10435"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}