{"id":12696,"date":"2023-05-25T02:44:54","date_gmt":"2023-05-25T00:44:54","guid":{"rendered":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/?p=12696"},"modified":"2023-05-23T10:47:29","modified_gmt":"2023-05-23T08:47:29","slug":"critiquer-le-syndicalisme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/2023\/05\/25\/critiquer-le-syndicalisme\/","title":{"rendered":"Critiquer le syndicalisme ?"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><strong>La dynamique syndicale qui devait appuyer le mouvement social de remise en question profonde du lib\u00e9ralisme, cette dynamique est \u00e9teinte.<\/strong> <\/span><\/span><\/h1>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-12691 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/SNU-230520-300x295.jpg\" alt=\"\" width=\"433\" height=\"426\" srcset=\"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/SNU-230520-300x295.jpg 300w, https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/SNU-230520.jpg 508w\" sizes=\"auto, (max-width: 433px) 100vw, 433px\" \/><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Le mouvement est mort. Les casserolades ne relanceront pas une vague de fond r\u00e9volutionnaire. Ne pas pouvoir critiquer les strat\u00e9gies de nos luttes, se faire refuser cette critique, c&rsquo;est s&rsquo;exposer \u00e0 l&rsquo;\u00e9chec perp\u00e9tuel.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">** **<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Je suis un militant politique de base. Je suis syndiqu\u00e9. Je suis investi. Irr\u00e9guli\u00e8rement, maladroitement parfois, dans des collectifs de lutte. Je ne suis porte-parole de rien &#8211; sauf \u00e0 \u00e9galit\u00e9 avec tout-es d&rsquo;un collectif super local. Je ne suis pas connu du mouvement social, ou des m\u00e9dias, m\u00eame locaux. C&rsquo;est dire si je ne suis ni un saint, ni un moine-soldat. Comme beaucoup. Comme la plupart.<br \/>\nN\u00e9anmoins.<br \/>\nJe r\u00e9clame le droit de critiquer les strat\u00e9gies syndicales.<br \/>\nCela ne revient pas \u00e0 tenir un \u00ab discours antisyndical \u00bb.<br \/>\nCritiquer d&rsquo;ailleurs ne sous-entend pas qu&rsquo;on ne fasse pas preuve de discipline, qu&rsquo;on ne soit pas solidaire, et pr\u00e9sent dans les luttes. Critiquer \u00e7a veut dire \u00ab\u00a0choisir\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0discerner\u00a0\u00bb (c&rsquo;est le sens du terme en grec).<br \/>\nJe critique la strat\u00e9gie impos\u00e9e par le haut depuis plus de 15 ans par les centrales. Et quand je dis 15 ans c&rsquo;est vraiment par retenue.<br \/>\nJe suis syndiqu\u00e9 depuis longtemps, et je r\u00e9clame le droit de critiquer le syndicalisme actuel dans sa strat\u00e9gie. Comme je r\u00e9clame le droit de tout critiquer. Je ne suis pas un marxiste-l\u00e9niniste, le petit doigt sur la couture du pantalon, ni un dogmatique. J\u2019ai trop peur de m\u2019exposer au risque du r\u00e9visionnisme, du maquillage des faits, de la r\u00e9alit\u00e9.<br \/>\nMais j&rsquo;en ai marre qu&rsquo;on appelle \u00ab\u00a0discours antisyndical\u00a0\u00bb toute remise en question du syndicalisme, et m\u00eame la simple interrogation de l&rsquo;efficacit\u00e9 tactique, strat\u00e9gique, doctrinale.<br \/>\nTout comme je mets en doute fondamentalement qu&rsquo;il y ait eu un appel sinc\u00e8re \u00e0 la gr\u00e8ve g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;intersyndicale. Si \u00e7a avait \u00e9t\u00e9 le cas, les cheminots seraient bien plus massivement dans la rue ainsi que les postiers, et les autres secteurs. Si \u00e7a avait \u00e9t\u00e9 le cas, il y aurait eu une strat\u00e9gie d&rsquo;ensemble, une gr\u00e8ve continue, ou en tout cas articul\u00e9e par jours et par secteurs. \u00c7a n&rsquo;est encore une fois pas le cas. Nous sommes dans la rue tous les jeudis, et nous sommes de moins en moins nombreux.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Comme d&rsquo;habitude, depuis longtemps (depuis toujours ?), le syndicalisme est derri\u00e8re le mouvement social. C&rsquo;est bien normal, du reste. Mais qu&rsquo;il le freine, qu&rsquo;il se pose comme seul interlocuteur du patronat-gouvernement, qu&rsquo;il n&rsquo;int\u00e8gre pas ou mal les revendications plus profondes, r\u00e9volutionnaires, pour se concentrer sur l&#8217;emploi, c&rsquo;est encore une fois une erreur. La charte d&rsquo;Amiens ne dit pas qu&rsquo;il faut s\u00e9parer politique et travail, elle dit qu&rsquo;il faut s\u00e9parer partis et syndicalisme, justement pour qu&rsquo;il y ait davantage de politique dans le mouvement social.<br \/>\nCompar\u00e9s aux mouvement sociaux d&rsquo;Am\u00e9rique latine par exemple et \u00e0 leur organisation par le bas, radicale, o\u00f9 le syndicalisme s&rsquo;articule de mani\u00e8re r\u00e9fl\u00e9chie dans un ensemble plus large, nous sommes \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la plaque.<br \/>\nMais je refuse qu&rsquo;on me fasse dire ce que je n&rsquo;ai jamais dit\u00a0: que je tiendrais un discours antisyndical. \u00c7a m&rsquo;irrite au plus haut point parce que pr\u00e9cis\u00e9ment c&rsquo;est cette attitude qui provoque la division et non la remise en question de strat\u00e9gies.<br \/>\nJe suis, comme un nombre important de gens, sur toutes les luttes, syndicalement, politiquement, par l&rsquo;acte et par le t\u00e9moignage. \u00c7a c&rsquo;est de la discipline et de la conscience qu&rsquo;il faut lutter par tous les moyens \u00e0 la fois.<br \/>\nParfois je suis fatigu\u00e9, m\u00eame un peu d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9, et je reste chez moi avec un bouquin, ou alors je fais la sieste, ou je vais au caf\u00e9 ou dans la for\u00eat. \u00c7a c&rsquo;est pour recharger les batteries.<br \/>\nParfois aussi je fais des mises au point \u00e0 la suite de mes lectures, ou des discussions de caf\u00e9, avec les copain-es, \u00e0 la suite de r\u00e9unions. \u00c7a c&rsquo;est pour avancer, progresser, adapter.<br \/>\nMais jamais je ne d\u00e9sempare. Jamais je n&rsquo;ai abandonn\u00e9 le mouvement. Pourtant, la critique, ma critique, comme celle de bien d&rsquo;autres, serait irrecevable : il ne faut pas d\u00e9sesp\u00e9rer Montreuil, comme \u00e0 un \u00e9poque il ne fallait pas d\u00e9sesp\u00e9rer Billancourt, n&rsquo;est-ce pas ? Critiquer mettrait en p\u00e9ril&#8230; tout.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Certains de mes camarades libertaires se rendent tout aussi coupables que les l\u00e9ninistes les plus dogmatiques lorsqu&rsquo;ils refusent que soit discut\u00e9e l&rsquo;efficace syndicale, sa place et son r\u00f4le actuels. Comme si questionner le syndicalisme nous mettait au risque d&rsquo;\u00eatre critiqu\u00e9-es, \u00e0 notre tour, par la bourgeoisie, comme si la critique nous affaiblissait. La critique nous renforce, la critique permet de rendre sp\u00e9cifique une tactique, garantit l&rsquo;autonomie et la justesse de luttes locales, sectorielles, envisage aussi la diversification des tactiques en ouvrant le syndicalisme comme un outil parmi d&rsquo;autres. La critique permet l&rsquo;adaptation, l&rsquo;ajustement. Elle permet surtout l&rsquo;autonomie &#8211; qui reste \u00e0 construire.<br \/>\nAu lieu de quoi on met en garde : critiquer le syndicalisme c&rsquo;est s&rsquo;exposer \u00e0 l&rsquo;attaque bourgeoise, capitaliste.<br \/>\nMais c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 le cas. Depuis deux cents ans. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une lutte \u00e0 mort entre eux et nous.<br \/>\nLa bourgeoisie n&rsquo;a pas attendu que notre camp soit divis\u00e9 pour l&rsquo;attaquer. Et \u00e7a n&rsquo;est pas la critique qui divise notre mouvement, ce sont les forces conjugu\u00e9es de notre rigidit\u00e9 et du capitalisme qui nous affaiblissent. Ne pas questionner nos tactiques, nos positions, c&rsquo;est justement figer celles-ci dans la d\u00e9fensive. Assortie de moulinets des bras et de grandes phrases, mais une d\u00e9fensive.<br \/>\nCe qui fragilise \u00e7a n&rsquo;est pas l&rsquo;ouverture \u00e0 d&rsquo;autres formes de lutte, ni la souplesse tactique. Ce qui fragilise c&rsquo;est \u00e9videmment la rigidit\u00e9, comme le savent n&rsquo;importe quel-les pratiquant-es d&rsquo;arts martiaux, ou de sports.<br \/>\nCritiquer c&rsquo;est diviser ? Non. Diviser c&rsquo;est diviser. Mettre ici le syndicalisme et l\u00e0 le mouvement social c&rsquo;est diviser. Mettre ici les Black Blocs et ici les gentils et sages syndicalistes qui font leur police dans les cort\u00e8ges et emp\u00eachent la Conf\u00e9d\u00e9ration paysanne de se joindre aux manifs (comme ce fut le cas dans plusieurs villes de France), c&rsquo;est diviser. Vouloir une h\u00e9g\u00e9monie sur les luttes parce qu&rsquo;il fut un temps o\u00f9 le Parti ou le syndicat \u00e9tait tout puissants, c&rsquo;est diviser. Vouloir n\u00e9gocier sans position de force, c&rsquo;est diviser.<br \/>\nAppeler la bourgeoisie \u00e0 ne pas faire ce qu&rsquo;elle a d\u00e9cid\u00e9 de faire, avec \u00ab solennit\u00e9 \u00bb, c&rsquo;est diviser. C&rsquo;est diviser parce que c&rsquo;est pr\u00e9tendre que la violence bourgeoise n&rsquo;existe pas, que nous ne sommes pas entr\u00e9-es dans un nouveau paradigme qui suppose radicalit\u00e9 et force, qui supposera bient\u00f4t clandestinit\u00e9 et action directe violente. Continuer de jouer le jeu de l\u2019ancien paradigme o\u00f9 Etat, Patronat et Syndicats s\u2019entendaient sur un (pseudo) statu-quo, c\u2019est diviser parce que c\u2019est refuser de prendre en compte le fait que le monde n\u2019est plus celui de 1980. Ni de \u201995. Refuser de regarder le changement en face c\u2019est diviser le mouvement social. C\u2019est le r\u00e9duire \u00e0 l\u2019impuissance.<br \/>\nJe suis libertaire, pas inscrit au PCF pour ob\u00e9ir aveugl\u00e9ment et tout trouver bien parce que c&rsquo;est la doxa.<br \/>\nLe mouvement social a besoin d&rsquo;\u00eatre appuy\u00e9 pour produire quelque chose de formidable qui pourrait \u00eatre une r\u00e9volution. Produire quelque chose de formidable qu&rsquo;on sent en germe, non seulement en France mais partout depuis 10 ans. Quelque chose de formidable qui pourrait \u00eatre \u00e0 tout le moins, une remise en question s\u00e9rieuse du r\u00e9gime.<br \/>\nEn se mettant devant, \u00f4te-toi-de-l\u00e0-que-je-m \u2018y-mette, le syndicalisme &#8211; celui des Centrales &#8211; divise le mouvement social en ne le laissant pas autonome. En l\u2019emp\u00eachant d\u2019\u00eatre prot\u00e9iforme. En s\u2019emp\u00eachant, lui le syndicalisme, d\u2019embo\u00eeter le pas au mouvement, de tenir sa place, de soutien, de base d&rsquo;appui. En voulant sans cesse r\u00e9cup\u00e9rer le mouvement social, comme si le syndicalisme \u00e9tait propri\u00e9taire des luttes. Voil\u00e0 bien un r\u00e9flexe h\u00e9rit\u00e9 du PCF et de la logique partisane, et qui devrait s\u00e9rieusement interroger tout-e libertaire qui se respecte, tout-e personne qui d\u00e9clare s&rsquo;inspirer du zapatisme, du conf\u00e9d\u00e9ralisme d\u00e9mocratique et autres. Tel que l&rsquo;avait imagin\u00e9 Pouget, l\u2019articulation de la soci\u00e9t\u00e9 en syndicats pourrait former l&rsquo;ossature et le noyau de l&rsquo;organisation de la soci\u00e9t\u00e9, et de son animation. Cette ambition qui est aujourd&rsquo;hui mise en \u0153uvre concr\u00e8tement chez les Kurdes, au Chiapas, \u00e0 Oaxaca, dans plusieurs mouvements latino-am\u00e9ricains, propose simplement de \u00ab s&rsquo;organiser ensemble \u00bb pour les affaires qui nous concernent : c&rsquo;est \u00e0 dire toutes. Elle ne consiste pas \u00e0 circonscrire l&rsquo;organisation en syndicats au seuls domaines du travail et de l&#8217;emploi \u00e0 quoi le capitalisme nous astreint.<br \/>\nLe syndicalisme est une forme d&rsquo;organisation de la soci\u00e9t\u00e9, il n&rsquo;est en rien une m\u00e9thode uniquement d\u00e9volue \u00e0 la d\u00e9fense des travailleurs-euses. Il est autrement plus ambitieux, et plus humble.<br \/>\nOn se divise ? On se divise quand on manque de souffle et d&rsquo;ambition.<br \/>\nC&rsquo;est le cas.<br \/>\nOn se divise quand on a l&rsquo;orgueil de vouloir tout r\u00e9genter, au lieu d&rsquo;avoir l&rsquo;humilit\u00e9 de laisser au mouvement social ce qu&rsquo;il g\u00e9n\u00e8re, d&rsquo;accompagner avec modestie, de pr\u00eater la main l\u00e0 o\u00f9 elle est n\u00e9cessaire (les luttes \u00e9cologistes par exemple, les luttes paysannes aussi, les questions f\u00e9ministes, anti-racistes) au lieu des maladroites r\u00e9cup\u00e9rations, uniquement de posture, que les faits d\u00e9mentent.<br \/>\nJe n&rsquo;ai pas besoin, nous n&rsquo;avons pas besoin qu&rsquo;on nous donne l&rsquo;autorisation de critiquer ce que nous trouvons critiquable &#8211; et dont nous voulons bien discuter, que nous voulons bien aider \u00e0 am\u00e9liorer, adapter &#8211; je refuse, nous refusons les proc\u00e8s d&rsquo;intention.<br \/>\nCe terme dans lequel il y a le mot \u00ab\u00a0proc\u00e8s\u00a0\u00bb, qui est le mot des juges et des flics.<br \/>\nQui est le mot de l&rsquo;autoritarisme et de l&#8217;emprise. Qui est le mot de la division.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Vidal Cuervo, militant libertaire, abonn\u00e9\u00b7e de Mediapart<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La dynamique syndicale qui devait appuyer le mouvement social de remise en question profonde du lib\u00e9ralisme, cette dynamique est \u00e9teinte.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-12696","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12696","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12696"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12696\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12697,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12696\/revisions\/12697"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12696"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12696"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12696"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}