{"id":14364,"date":"2024-09-06T02:31:12","date_gmt":"2024-09-06T00:31:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/?p=14364"},"modified":"2024-09-01T11:32:19","modified_gmt":"2024-09-01T09:32:19","slug":"catherine-ribeiro","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/2024\/09\/06\/catherine-ribeiro\/","title":{"rendered":"Catherine Ribeiro"},"content":{"rendered":"<h1 class=\"western\" style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-14351 aligncenter\" src=\"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Offensive-11-300x126.jpg\" alt=\"\" width=\"576\" height=\"242\" srcset=\"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Offensive-11-300x126.jpg 300w, https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Offensive-11-768x324.jpg 768w, https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/Offensive-11.jpg 1034w\" sizes=\"auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px\" \/><\/h1>\n<h1 class=\"western\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">&#8230; par sa Fen\u00eatre ardente <\/span><\/span><\/h1>\n<p><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Artiste chanteuse engag\u00e9e dont les nombreux concerts et disques, jusque dans les ann\u00e9es 70, ont \u00e9t\u00e9 pl\u00e9biscit\u00e9s avant qu\u2019elle ne s\u2019exile volontairement loin du show biz, Catherine Ribeiro ne perdit jamais son temps \u00e0 psalmodier chants et mots vains.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">** **<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">N\u00e9e \u00e0 Saint-Fons dans la banlieue lyonnaise et d\u2019origine portugaise, Catherine Ribeiro a occup\u00e9 une place tr\u00e8s personnelle parmi les artistes musiciennes et paroli\u00e8res, interpr\u00e8tes surgies d\u00e8s les ann\u00e9es 60, en France. Si elle figure bien sur la \u00ab\u00a0photo du si\u00e8cle\u00a0\u00bb de Jean-Marie P\u00e9rier, rien de commun avec une Fran\u00e7oise Hardy, et encore moins avec d\u2019autres vedettes plus ou moins naissantes de l\u2019\u00e8re post y\u00e9y\u00e9.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Avec sa crini\u00e8re tr\u00e8s brune et son beau visage allong\u00e9, angulaire, un regard franc et ferme, sa silhouette la racontait d\u2019embl\u00e9e mobilis\u00e9e, vindicative contre in\u00e9galit\u00e9s, injustices et militante pour la d\u00e9fense de bien des libert\u00e9s, condition inalt\u00e9rable \u00e0 la pr\u00e9servation des splendeurs du monde d\u00e9barrass\u00e9es des conventions et surtout d\u2019obscurs dogmatismes, dans le sinueux fil intranquille des r\u00e9voltes de 1968.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Frondeuse, ses cibles sont tout aussi publiques (contre la guerre du Vietnam et contre Val\u00e9ry Giscard d\u2019Estaing, pour la Palestine, ou encore l\u2019\u00e9cologie et les r\u00e9fugi\u00e9s syriens) que priv\u00e9es (quand un disque entier la raconte en d\u00e9sarroi apr\u00e8s une s\u00e9paration). Elle tourne et d\u00e9cline tout en \u00ab\u00a0<i>Passions<\/i>\u00a0\u00bb (titre de son 33 tours de 1979) surtout dispendieuses en \u00e9motions car elles ne manquent pas d\u2019\u00eatre clam\u00e9es par une voix \u00e0 la large tessiture, br\u00fblante dans les graves et gla\u00e7ante dans ses aigus, parente de celle de Nicoletta, car comme elle, capable d\u2019entonner airs de blues, de so\u00fbl, de jazz. Mais bien plus nette, bien plus franche et parfois suavement velout\u00e9e, quand le noir du fado se penche et se m\u00eale \u00e0 ses effluves vocaux volcaniques.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Aimant flirter avec les limites aussi bien formelles, en art que dans ses modes de vie, elle osait exp\u00e9rimenter, en concert, devant des foules galvanis\u00e9es par son \u00e9nergie et son temp\u00e9rament \u00e0 bon escient \u00e9ruptif, des sortes de contre-chants qui duraient et se d\u00e9barrassaient parfois des mots pour psalmodier plut\u00f4t une sorte de sabir instinctif. Car Catherine Ribeiro, si elle les maniait sans les m\u00e2cher, se m\u00e9fiait des mots, surtout en chanson, elle qu\u2019on voulut voir en digne h\u00e9riti\u00e8re de L\u00e9o Ferr\u00e9 quand elle \u00e9tait surtout l\u00e9gataire de personne d\u2019autre que d\u2019elle-m\u00eame et de son groupe \u00ab Alpes \u00bb, baptis\u00e9 ainsi puisque ce monument de montagnes oblige \u00e0 lever les yeux pour en embrasser la perspective et la mat\u00e9rialit\u00e9.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">\u00ab\u00a0<i>Il faudrait que la voix serve d\u2019instrument\u2026 Ce que je cherche \u00e0 faire, c\u2019est d\u00e9truire compl\u00e8tement la chanson classique, avec refrain et couplets r\u00e9guliers<\/i>.\u00a0\u00bb supputait celle qui avait retenu les meilleurs exemples parmi ses auteurs de pr\u00e9dilection tels Andr\u00e9 Breton, Philippe Soupault ou encore Guillaume Apollinaire, le vrai lib\u00e9rateur du vers po\u00e9tique contraint par le classicisme, au d\u00e9but du XX\u00e8 si\u00e8cle. Mais l&rsquo;exp\u00e9rimentation ne se contentait pas du champ des mots: celui des instruments aussi, les percussions, essentiellement, d\u00e9livrant de nouveaux sons gr\u00e2ce \u00e0 Patrice Moullet, tra\u00e7ait des sentiers de traverses inexplor\u00e9s jusqu&rsquo;alors.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Allergique \u00e0 tout esprit clanique, elle f\u00e9d\u00e9rait aussi bien les gens issus du monde ouvrier (d\u2019o\u00f9 elle-m\u00eame provenait) que ceux d\u2019un monde plus nanti et cependant r\u00e9fractaire aux cumuls des biens et des lieux de pouvoir.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Son refus du vedettariat, au contraire de certaines de ses cons\u0153urs r\u00e9p\u00e9tant des refrains tout juste bons \u00e0 distraire musicalement l\u2019\u00e9preuve de la pose d\u2019un papier peint, en sus de ses r\u00e9voltes contre la frange droiti\u00e8re d\u2019un r\u00e8gne r\u00e9publicain cynique, la conduisit \u00e9videmment \u00e0 \u00e9loigner d&rsquo;elle cam\u00e9ras et micros de l\u2019audiovisuel public, au mitan des ann\u00e9es 70 et jusqu\u2019\u00e0 la fin des ann\u00e9es 90.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">\u00c9chappant, entre temps, \u00e0 une \u00e9ventuelle r\u00e9cup\u00e9ration par le pouvoir socialiste pourtant friand et solidaire, la plupart du temps, de ses luttes, elle avan\u00e7ait droite, ind\u00e9pendante, vivante dans ses interpr\u00e9tations de Bob Dylan (qu\u2019elle adapta en fran\u00e7ais gr\u00e2ce \u00e0 Pierre Delano\u00e9 ou Hugues Aufray), d\u2019Edith Piaf ou de Jacques Brel. Inutile de dire que, sous ses faux airs de grande s\u0153ur de Lio (car la ressemblance peut sembler frappante, en leurs primes jeunesses respectives), rien de plus \u00e9loign\u00e9e des futilit\u00e9s de celle-ci que l\u2019\u00e2pret\u00e9 des po\u00e9tiques insoumises et dissidentes auxquelles elle confiait doutes ou tunnels provisoires de d\u00e9sespoirs. Car vivre pour toute carri\u00e8re une succession de surexpositions ou de p\u00e9nombres obstin\u00e9es ne pr\u00e9dispose bien s\u00fbr pas \u00e0 la plus modeste des insouciances. Elle en interrogeait, parfois, rageusement, la douleur de l&rsquo;\u00e9preuve:<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">\u00ab <i>J\u2019ai mal \u00e0 mon chant qui n\u2019en finit pas de hurler<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Pourquoi ces censures \u00e0 mon \u00e9gard<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Que vous ai-je fait ?<\/i> \u00bb\u00a0 (in <i>D\u00e9tournements de chants<\/i>).<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Com\u00e9dienne, aussi -par exemple pour\u00a0<i>N\u00e9<\/i> de Jacques Richard, en 1975, avec Michael Lonsdale et Fabrice Luchini et surtout <i>Les Carabiniers<\/i>, film de Jean-Luc Godard de 1962, gr\u00e2ce auquel elle rencontra son premier compagnon, Patrice Moullet, qui l\u2019aida \u00e0 fuir les vains miroirs de la gloire pour mettre dans des \u00e9crins musicaux ses textes \u00e9l\u00e9giaques ou r\u00e9volt\u00e9s-, elle tentait des aventures chaque fois que la n\u00e9cessit\u00e9 imp\u00e9rieuse de c\u00f4toyer des personnalit\u00e9s, comme elle, uniques en leur genre, la conduisait \u00e0 avancer en se d\u00e9lestant des habitudes et du confort moral ou esth\u00e9tique.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Comment s\u2019\u00e9tonner, alors, qu\u2019elle v\u00e9cut une r\u00e9jouissante complicit\u00e9 avec Anne Sylvestre, lorsqu\u2019elles con\u00e7urent, \u00e0 deux, \u00ab <i>Racines<\/i> \u00bb, l\u2019une de ses chansons les plus marquantes, sinon la plus repr\u00e9sentative de son style ? Car si \u00ab\u00a0la sorci\u00e8re comme les autres\u00a0\u00bb a pos\u00e9 des notes sur les vers de la Ribeiro, c\u2019est bel et bien parce qu\u2019elles partageaient leur go\u00fbt pour un v\u0153u de vivre selon les seuls pr\u00e9ceptes d\u2019une profession de foi absolument la\u00efque et avant tout humaniste.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Je ne crois pas en Dieu<\/i><br \/>\n<i>L&rsquo;infiniment Puissant<\/i><br \/>\n<i>Parce que je crois en l&rsquo;homme<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 son vol en suspens.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Je crois au grand soleil<\/i><br \/>\n<i>Qui r\u00e9chauffe la terre<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 l&rsquo;hymne de l&rsquo;\u00e9veil<\/i><br \/>\n<i>Au ventre de ma m\u00e8re<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 la vie sacrement<\/i><br \/>\n<i>De sueur et de sang<\/i><br \/>\n<i>Aux larmes de l&rsquo;amour<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 l&rsquo;arbre du secours.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Je ne crois pas en Dieu<\/i><br \/>\n<i>L&rsquo;infiniment Puissant<\/i><br \/>\n<i>Parce que je crois en l&rsquo;homme<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 son vol en suspens.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Et je crois au grand vent<\/i><br \/>\n<i>Qui souffle nos m\u00e9moires<\/i><br \/>\n<i>Au saint du temps pr\u00e9sent<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 l&rsquo;issue provisoire<\/i><br \/>\n<i>Aux germes du printemps<\/i><br \/>\n<i>Aux courbes de l&rsquo;\u00e9t\u00e9<\/i><br \/>\n<i>Au regard transparent de l&rsquo;\u00eatre tant aim\u00e9.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Je ne crois pas en Dieu<\/i><br \/>\n<i>L&rsquo;infiniment Puissant<\/i><br \/>\n<i>Parce que je crois en l&rsquo;homme<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 son vol en suspens.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Et je crois aux myst\u00e8res<\/i><br \/>\n<i>De nos \u00e2mes en sursis<\/i><br \/>\n<i>Aux fragments de la chair<\/i><br \/>\n<i>De nos corps insoumis<\/i><br \/>\n<i>Aux chemins de la croix<\/i><br \/>\n<i>Qu&rsquo;il nous faut supporter<\/i><br \/>\n<i>En l&rsquo;absence de la foi<\/i><br \/>\n<i>Qu&rsquo;il nous faut retrouver.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><i>Je ne crois pas en Dieu<\/i><br \/>\n<i>L&rsquo;infiniment Puissant<\/i><br \/>\n<i>Parce que je crois en l&rsquo;homme<\/i><br \/>\n<i>\u00c0 son vol en suspens.<\/i><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">La chanson fait partie de l\u2019album de Catherine Ribeiro de 1993, qui r\u00e9sume peut-\u00eatre id\u00e9alement la qualit\u00e9 du point de vue d\u2019o\u00f9 elle scandait ses ordalies surtout pas religieuses\u00a0: <i>Fen\u00eatre ardente<\/i>. Fa\u00e7on, pour elle, sans doute, de pl\u00e9bisciter l\u2019ouverture m\u00eame d\u00e9nu\u00e9e de tout carreau s\u00e9paratif ou protecteur, pourvu qu\u2019elle soit anim\u00e9e par le rougeoiement d\u2019une force vitale.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Gageons que ce n\u2019est qu\u2019en apparence que, cette nuit du 22 au 23 ao\u00fbt, Catherine Ribeiro, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 82 ans, a quitt\u00e9 son si\u00e8ge de sentinelle post\u00e9e face \u00e0 sa fen\u00eatre. Ceux qui l&rsquo;auront avec attention consid\u00e9r\u00e9e verront et entendront encore et toujours, son \u00ab\u00a0<i>\u00c2me debout<\/i>\u00ab\u00a0.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Denys Labouti\u00e8re\u00a0; conseiller artistique th\u00e9\u00e2tre, \u00e9crivain, traducteur\u00a0; abonn\u00e9 de Mediapart <\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">Pour \u00e9couter le reportage de 9 minutes\u00a0:<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><a href=\"https:\/\/blogs.mediapart.fr\/denys-laboutiere\/blog\/230824\/catherine-ribeiro-par-sa-fenetre-ardente\">https:\/\/blogs.mediapart.fr\/denys-laboutiere\/blog\/230<\/a> <\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\">** **<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-family: Comic Sans MS, cursive;\"><span style=\"font-size: medium;\"><a href=\"https:\/\/bellaciao.org\/Adieu-Catherine-Ribeiro-1941-2024\">https:\/\/bellaciao.org\/Adieu-Catherine-Ribeiro-1941-2024<\/a> <\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8230; par sa Fen\u00eatre ardente<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-14364","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14364","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14364"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14364\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14366,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14364\/revisions\/14366"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14364"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14364"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.quieryavenir.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14364"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}