Refus de Linky

Lettre envoyée à des député.es

Mes trois précédents courriels, qui vous sont parvenus respectivement en septembre, en octobre et en novembre 2017, vous exposaient des revendications portées par une grande partie des personnes qui n’ont élu l’actuel Président de la République que pour éviter le triomphe en France de l’extrême-droite avec son cortège de racisme, de sexisme et de xénophobie ; sans pour autant autoriser l’actuel gouvernement à instaurer ce qu’il faut bien appeler des dictatures industrielles insupportables à une grande partie de la population.

 Pour mémoire, nous réclamons :

La signature et la ratification par la France du Traité international d’interdiction des armes nucléaires porté à l’ONU, la levée de l’état d’alerte nucléaire toujours en vigueur aujourd’hui en France, et l’arrêt de tout programme visant à la modernisation de ces armes de destruction massive ;

La mise à l’arrêt du chantier de l’EPR de Flamanville ainsi que des centrales et installations nucléaires en fonctionnement en France à commencer par l’activité de « retraitement » des combustibles usés à la Hague, particulièrement dangereux et inutile sinon à la survie symbolique d’une industrie nucléaire en faillite partout dans le monde et en particulier en France ;

La suspension du déploiement des compteurs d’électricité Linky à l’exemple de pays comme l’Allemagne qui ont renoncé pour les particuliers à ce type de compteurs. ns le présent courriel, je me permets de développer les arguments justifiant cette troisième revendication, persuadée que vous ne pourrez pas rester sourd.e.s à l’immense vague de protestation à cet égard dans tout le pays.

Qu’est-ce qu’un compteur communicant, qu’est-ce que Linky ?

Les compteurs dits communicants (ou « intelligents » alors qu’il ne s’agit que d’objets) de type Linky échangent des signaux avec un centre de gestion via des concentrateurs, par le biais de radiofréquences. Celles-ci circulent jour et nuit dans les logements par la technique CPL (courant porteur en ligne).

L’entreprise Enedis (ex-ERDF), filiale à 100 % d’EDF, est en train d’installer les compteurs d’électricité Linky partout en France (35 millions de compteurs). D’autres industriels posent des compteurs communicants de gaz Gazpar (11 millions de foyers), d’eau chaude, et d’eau froide. Au total : plus de 81 millions de compteurs sont concernés.

Or les compteurs Linky

  • Sont des capteurs de données personnellesIls permettent aux industriels de connaître notre consommation en temps réel et de collecter des milliards de données sur nos habitudes de vie pour les utiliser à des fins commerciales ou policières, et pour les vendre aux publicitaires.
  • Mettent en danger notre santé
  • Nuisent à l’environnement et consomment de l’électricité
  • Suppriment des milliers d’emplois
  • Font augmenter les factures et les tarifs d’abonnement
  • Font dysfonctionner les appareillages électriques, risquer des pannes et des incendies
  • Sont facilement piratables

Deux vidéos mises en ligne par mes soins (plus de 12 000 visionnages à ce jour selon Youtube) vous feront peut-être comprendre l’importance de cet enjeu pour la population :

De votre côté, Mesdames et Messieurs les député.e.s, s’il vous plaît accepteriez-vous de constituer d’urgence un groupe de parlementaires « éclairés » sur cette question, si possible d’ici la discussion prévue le 14 décembre à l’Assemblée et portée par les promoteurs de Linky, ceci afin d’éviter l' »enfumage » des élu.e.s par des batailles de chiffres et des discussions sanitaires qui n’ont pas lieu d’être, la nuisance la pire de Linky n’étant pas là ?

Dans l’attente de votre réponse, …   Françoise BOMAN, Médecin spécialiste en anatomie et cytologie pathologiques.

Nos vidéos « Arrêt du nucléaire – Refus de Linky » : http://poumm.fr/nos-videos/

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Compteur Linky: la direction de l’UFC-QueChoisir s’est-elle compromise avec Enedis ?

https://blogs.mediapart.fr/varanasi/blog/141117/

La direction de l’UFC-QueChoisir attaque en justice Stéphane Lhomme (*), conseiller municipal de Saint-Macaire (33) et un des animateurs du mouvement anti-Linky, qui accuse l’association d’avoir trahi les consommateurs et les citoyens en faisant du business avec les fournisseurs et le distributeur d’électricité Enedis.

Après avoir déposé pas moins de trois plaintes avec constitution de partie civile contre Stéphane Lhomme, la direction de l’UFC-QueChoisir a rajouté une procédure en citation directe dont l’audience a lieu à la 17ème chambre du TGI de Paris, mercredi 15 novembre 2017 à 14h30.

Que se reprochent donc les protagonistes ? La direction de l’UFC-QueChoisir se prétend diffamée par un article (**) de Stéphane Lhomme publié sur son site web consacré au refus des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie.

L’article en question a pour objet de trouver une explication au jeu troublant joué depuis deux ans par la direction de l’UFC-QueChoisir qui, tout en reconnaissant que les compteurs Linky ne vont rien apporter au consommateur, n’a cessé de prétendre que l’affaire n’était quand même pas bien grave et que, de toute façon,… »on ne peut pas refuser le compteur Linky » ce qui est objectivement totalement faux : partout en France, des centaines de communes et des dizaines de milliers de citoyens refusent ces compteurs.

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Stéphane Lhomme explique ce mystère par l’opération « Energie moins chère ensemble », organisée par la direction de l’UFC-QueChoisir, qui consiste à lancer un appel d’offre auprès des fournisseurs d’énergie pour permettre à des particuliers de bénéficier de tarifs préférentiels.

Il est déjà surprenant de voir une organisation de défense des consommateurs, censée combattre les entreprises chaque fois que nécessaire, se mettre en affaire avec certaines d’entre elles et non des moindres puisqu’il s’agit des multinationales de l’énergie : le lauréat au moment de la polémique n’était autre que Lampiris, filiale de Total !

D’ailleurs, la compromission n’a pas été difficile à débusquer : aux conditions générales de vente (CGV) de l’opération « Energie moins chère ensemble » sont annexées celles du distributeur Enedis, qui prévoient que le particulier doit laisser libre accès à son compteur d’électricité.

Il est donc impossible à la direction de l’UFC-QueChoisir d’être en affaire avec Enedis et dans le même temps d’animer ou simplement de soutenir la lutte citoyenne contre le déploiement du compteur Linky, lutte dont un des biais principaux est précisément… de refuser à Enedis d’accéder au compteur d’électricité !

Prise la main dans le sac, la riche direction de l’UFC-QueChoisir tente d’étouffer la critique en s’attaquant à Stéphane Lhomme sur le plan financier : au lieu de lancer immédiatement une citation directe, procédure habituellement utilisée lorsque l’on souhaite de toute urgence laver son honneur (prétendument) bafoué, la direction de l’UFC-QueChoisir a d’abord déposé trois plaintes avec constitution de partie civile, procédures longues et couteuses (et trois fois coûteuse en l’occurrence !)

Puis, pour faire bonne mesure, la direction de l’UFC-Quechoisir a ensuite lancé une citation directe dont l’audience aura lieu mercredi 15 novembre 2017 à 14h30 au TGI de Paris.

Mais, ayant déjà suscité l’incompréhension par sa position objectivement favorable au compteur Linky, la direction de l’UFC-QueChoisir a clairement déconcerté beaucoup de ses adhérents du fait de ces procédures en justice non contre Enedis mais contre un opposant au Linky !

C’est ainsi que, pour tenter d’enrayer de nombreux désabonnements et démissions, QueChoisir a publié en octobre un « dossier noir » qui reprend (avec deux ans de retard) diverses accusations portées par les collectifs anti-Linky : surfacturations, dysfonctionnements, violence des installateurs, etc.

Toutefois, de toute évidence soucieuse de ménager Enedis, la direction de l’UFC-QueChoisir continue dans ce dossier à nier les risques des compteurs communicants pour la santé et pour les libertés publiques, et continue contre toute évidence à laisser croire que l’on ne peut refuser le compteur Linky.

Pour faire bonne mesure, la direction de l’UFC-QueChoisir s’attribue malhonnêtement la mise au jour d’une fiche interne d’Enedis à destination de ses sous-traitants pour qu’ils installent les Linky malgré le refus des habitants : cette fiche a été révélée depuis des mois par les collectifs anti-Linky !

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L’ensemble du dossier capteur-compteur (28 pages)
http://www.stoplinky88.fr/wp-content/uploads/2017/12/Infos-linky-pour-les-non-techniciens-V8.pdf

Linky sur France 2
https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/347065-edition-du-mercredi-13-decembre-2017.html
A partir de 20’55

Temoignage, montrant les méthodes de voyous, de criminels !

faisant état de la brutalité des poseurs de LINKY . Bernard Lassus a dit à la télé le 13 12 2017 qu’il n’y avait pas d’exactions !

Télécharger le fichier : www.grosfichiers.com/6R9X4OuVmDtcO

Disponible encore jusqu’au sam. 30 décembre 2017 à 9h50

Témoignage linky France

temoignage-linky-france.fr/

Un document du collectif antilinky de Lille

Il fait le lien entre le linky et les nanotechnologies

Linky et nano_PMO 171217